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La grande rafle du Vel' d'Hiv (Vélodrome d'Hiver) sera commémorée:

- le Mardi 16 juillet à 11 h à Fossoy
- le Mardi 16 juillet à 18 h au Jardin-Mémorial des enfants du Vel' d'Hiv', rue Nélaton, 75015 Paris (organisée par les FFDJF)
- le Dimanche 21 juillet à 10h, Quai de Grenelle, 75015 Paris
- le Dimanche 21 juillet à 16h à Drancy
 
 

 

Charles Baron devant son portrait à l'UNESCO, en 2014

 

Le 27 Avril 1945, Charles Baron s'évadait avec son ami Fred Sedel en sautant du train qui devait les amener de Kaufering (Landsberg) à Dachau.

Jusqu'à sa mort, Charles Baron considérera cette date du 27 Avril, où il a renoué avec la vie, comme sa date d'anniversaire.

Extrait de son livre «  Dans la prison de mes souvenirs » décrivant son évasion :

« Don’t cry little Frenchy, don’t cry – Pleure pas, petit français, pleure pas »

Et puis un beau jour, les troupes américaines se rapprochant, ils ont décidé de nous déplacer…. On nous a mis dans des trains, celui dans lequel j’étais, était composé en partie de minéraliers, de wagons sans toit, ce qui m’a sauvé la vie. Le train s’est trouvé bloqué le long d’une forêt, une voie ferrée nous séparait de la forêt. Un train est arrivé dans la nuit, on n’a pas su ce qu’il contenait. Le lendemain matin, le train était parti. Bien plus tard nous avons appris que c’était un train de munitions et qu’il avait été placé de façon que nous soyons un obstacle si les avions américains attaquaient. Un obstacle à ce que les obus aillent plus loin pour toucher les wagons de munitions. Je ne sais pas ce qu’est devenu ce train, le nôtre était Immobilisé.

Mon évasion a été un coup de chance. Je n’avais pas de plan établi, je me trouvais en Bavière une région inconnue. Je parlais un allemand que les Allemands ne connaissaient pas et pourtant nous sommes partis. Nous avons eu une chance incroyable en cette période ou un homme était tué pour moins que rien. Je n’ai jamais vu autant de gens être tué, sans motif. Pour un oui pour un non, les SS tuaient. J’ajouterai non seulement pour un oui ou pour un non, mais pour un peut-être aussi.

Nous avons profité, un copain de déportation et moi-même, d’une attaque américaine ….

on est tombé sur les gars qui étaient devant nous et on a commencé à cavaler. Il fallait avoir le courage de se sauver. Les SS nous gueulaient de rester sur place, les kapos nous disaient de remonter dans les wagons. Nous on cavalait, nous étions quelques uns, pas nombreux mais quelques uns. Avec mon copain, on a cavalé, cavalé jusqu’au moment ou nous sommes arrivés dans une forêt. Nous avions des plaies aux pieds, on s’est lavé les pieds avec de l’eau dans la forêt.

Mon copain, Fred Sedel, qui était médecin avait réussi à obtenir des médecins du camp, une pommade quelconque avec laquelle nous avons enduits nos pieds. Il s’est allongé et s’est endormi. Je me suis allongé à coté de lui, mais je n’ai pas trouvé le sommeil…..

A bout de force, à un moment j’ai eu la tentation de me rendre, il y a un moment, on n’en peut plus. J’avais 18 ans et 8 mois, je n’étais pas un homme aguerri. A cet instant, j’ai vu mon copain qui dormait. S’il y a un principe du camp, c’était que chacun est propriétaire de sa peau, on n’a pas à agir pour lui et je me suis dit si moi je me rends, lui sera repris. Nous n’en avions pas parlé, et il n’avait pas l’intention d'être repris alors je n’ai pas bougé. Les SS qui tournaient, découragés de n’avoir récupérer personne sont retournés vers les wagons. Après ce court repos, nous avons repris notre marche.

Nous sommes arrivés dans un petit village appelé Pestenacker, sur la rivière Lech. On avait faim. J’ai dit à mon copain Fred: » Écoutes, on va voir le curé, s’il ne nous aide pas, au moins il ne nous dénoncera pas, ce n’est pas son rôle de curé »…... On a eu beau cogner, les portes ne sont pas ouvertes. Le curé devait avoir une sacrée pétoche car il n’a pas ouvert sa porte.

En redescendant les marches, on a vu 2 hommes en civil et un en kaki. On s’est cru « foutu », mais l’un des hommes en civil nous a dit: »Bon, écoutez, Les Américains seront là demain, on va vous cacher en attendant qu’ils arrivent ». Il était optimiste. Le gars en kaki, en uniforme a mis les mains dans sa veste, et mon copain m’a dit à ce moment là » C’est foutu pour nous! C’est terminé, mais enfin, ça valait la peine de tenter le coup ». Avec les SS et tout ce qui se passait, y compris la Wehrmacht qui elle aussi a tué avec beaucoup d’entrain, on a pensé qu’ils allaient nous abattre et puis il a sorti ses mains de son blouson avec dans chacune un morceau de lard qu’il nous a donné pour manger. Le paysan qui paraissait le mieux habillé, était le maire du village, il nous a dit « Demain, les Américains arriveront, ce sera fini pour vous. Alors venez, on va vous cacher et on va vous donner à manger » Ce qu’il a fait. Il nous a caché pendant trois jours. Nous étions dans la paille, au-dessus de l’endroit ou ils avaient les bestiaux. Il nous a apporté du pain blanc, du lait chaud. Nos vêtements de « bagnard » ont été dissimulés dans le purin et après avoir reçu des vêtements usagés, nous avons regagné notre planque au premier niveau.

La guerre a commencé à être finie pour nous.

Mais nous avons connu encore trois jours difficiles…..Le matin du 3ème jour, nous dormions dans la paille quand le paysan est arrivé, en hurlant de joie: »Les Américains, les Américains », on est descendu – je ne parlais pas anglais -. J’ai sauté, j’ai eu la force de sauter dans les bras d’un soldat américain de la VIIème armée. Je l'empêchais de faire quoi que ce soit. Je me cramponnais à lui et il me répétait sans arrêt en anglais « Don’t cry little Frenchy, don’t cry - Pleure pas, petit français, pleure pas ». J’ai bien pleuré.

 Cette scène peut être retrouvée dans la série américaine de Tom Hanks et Spielberg « Band of Brothers » (« Frères d’armes »). Il est dommage que cette série ne puisse restituer 2 choses importantes dans un camp: la promiscuité et l’odeur.

 

Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la Déportation 2019 : Paris 4ème

Dimanche 28 Avril 2019

de 9:45 à 12:00

Place des 260 Enfants

Face aux écoles de la rue des Hospitalières Saint-Gervais, 75004 Paris

9:45 Rassemblement, Allocution et Appel, Place des 260 Enfants

Puis, parcours  de mémoire dans le 4ème arrondissement, passant devant différents lieux et plaques commémoratives (rue des Rosiers, rue des deux ponts, rue de Jouy...) se terminant dans la Mairie du 4ème arrondissement.

 

 

 

Exposition itinérante de l'AFMA à Paris

du 24 Avril au 6 Mai 2019

dans le Hall de la Mairie du 19ème arrondissement de Paris

 
5/7 place Armand Carrel, 75019 Paris

 

11 panneaux de l'exposition itinérante de l'AFMA sont installés et où se tiendra aussi la commémoration de la Journée Nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, Lundi 29 avril à 11 heures.

 

Commémoration:  Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la Déportation

Samedi 27 Avril 2019

à Bobigny

 

14 h 30 Cérémonie au cimetière communal

15 h Départ en car pour la gare Rendez-vous place Rabin-Arafat

  • 15 h 15 Cérémonie à l'ancienne gare de déportation 69-151, avenue Henri Barbusse
    Allocutions de l'AFMA
    Intervention de la FNDIRP
    Intervention du Maire de Bobigny
    Lecture de textes par le conservatoire Jean Wiéner

Présentation de l'exposition " La déportation dans les camps Nazis " créée par la Fondation pour la mémoire de la déportation et prêtée par l'ONAC

http://www.bobigny.fr/que-faire-a-bobigny/l-agenda-133/journee-nationale-du-souvenir-des-victimes-et-heros-de-la-deportation-2874.html?cHash=e2ab998e7bc4a4e9ed57f968929a94f3

 

Conférence sur l'aménagement de l'ancienne gare de déportation de Bobigny:

Animée par Thomas Fontaine et Evelyne Van Damme
Présentation du projet d'aménagement du futur lieu mémoriel.
Les dates des prochains travaux et évènements à venir seront présentés en attendant l'inauguration prévue en 2020.
 
Jeudi 11 avril de 18h à 21h
Salon d'Honneur de l'Hôtel de Ville,
31 avenue du Président Salvador Allende, Bobigny
Entrée Libre
 

Le directeur du Musée national de la Résistance Thomas Fontaine présentera le rôle historique de deux lieux témoins de la déportation des Juifs de France pendant la Seconde Guerre mondiale : le camp de Drancy et l'ancienne gare de déportation de Bobigny.

 

 

 

17 Février 2009 - 17 Février 2019

Nous reproduisons ici, en saluant l'initiative, l'hommage de nos amis de l'AACCE, aussi publié sur leur site : http://www.aacce.fr/2019/02/17-fevrier-2009-17-fevrier-2019.html

 David Douvette était aussi membre de l'AFMA.

10 ans déjà que Douvette nous a quitté.

10 ans qu'il est toujours présent dans nos mémoires.

En ce 10ème anniversaire de sa disparition, nos pensées les plus affectueuses vont à son épouse Danielle Szejnbaum, ses deux filles Emmanuelle et Myriam, ses petits enfants et tous ses proches.

Pour honorer sa mémoire nous publions un extrait de l'hommage que prononça le jour de ses obsèques (20 février 2009) au nom de l'Association des Amis de la Commission centrale de l'Enfance (AACCE), Michel Sztulzaft, Vice-président, délégué à la mémoire.

17 Février 2019

" ... Douvette est un ancien de la CCE. Sa fidélité à la CCE, puis à notre association, ne s'est jamais démentie.

Toujours disponible pour écrire un article dans notre "Lettre", érudit de la Shoah, il a été l'âme de notre exposition "Pour notre dignité et la vôtre, les juifs ont combattu en 39-45", expo que nous avions réalisée à l'occasion du 60ème anniversaire du Ghetto de Varsovie, et dont les textes et documents furent établis sous sa responsabilité d'historien.

Je n'oublie pas non plus la qualité de ses apports dans tous les débats auxquels il participait et notamment dans les deux colloques que nous avons organisés;

Les 11 et 12 février 1995 : " Hier Juifs progressistes, et aujourd'hui Juifs...?" et le 15 décembre 2006 qui aura été sa dernière grande prestation en public; je veux parler du colloque que nous avions organisé à à l'Hôtel de Ville de paris, " Les Juifs ont résisté en France 1940-1945" et dont le livre au titre éponyme sortira d'ici quelques semaines,et à l'existence duquel, à sa façon, Douvette aura grandement contribué.

Partout où il allait, ses interventions étaient tout, sauf académiques. Elles interrogeaient, interpellaient, dérangeaient, mais n'est-ce pas là le rôle d'un historien? Douvette aimait bien être ce poil à gratter des consciences..

Malgré ses problèmes de santé, il était par son travail un infatigable passeur de mémoire. Il avait compris qu'il n'y avait pas de mémoire sans Histoire, de même qu'il n'y a pas d'Histoire sans mémoire.

Depuis longtemps, il savait qu'un peuple sans mémoire était un peuple sans avenir.

Depuis longtemps aussi, dans sa pratique, il avait fait sienne cette citation du grand écrivain Uruguayen Eduardo Galeano, qui écrivait en 1997 : " On peut brûler, mutiler, abrutir, expurger les traces du passé. mais la mémoire, lorsqu'elle est vivante, incite à continuer l'histoire plutôt qu'à la contempler".

Grand merci à toi Douvette.

Tu fais partie désormais de notre histoire, mais comme tu nous l'a appris, nous essaierons d'en être acteur plutôt que spectateur.

 

 

Journée internationale en mémoire des victimes de la Shoah

et de prévention des crimes contre l’humanité

Ancienne gare de déportation de Bobigny

69-151, Avenue Henri Barbusse

Dimanche 27 Janvier 2019, 10h30

La Cérémonie de commémoration du 74ème anniversaire

de la libération du camp d'Auschwitz

aura lieu à partir de 10:30

sur le site de l'ancienne gare de déportation de Bobigny

69-151, Avenue Henri Barbusse (Bobigny),

lien vers la plaquette d'invitation

 

 

 

Comme les années précédentes, l'AFMA présente ses activités au Forum des Associations

Stand de l'AFMA au Forum des Associations, Paris 4ème

A Paris, dans le 4ème arrondissement:

Halle des Blancs Manteaux

48, Rue Vieille Du Temple

75004 Paris

Metro : Saint-Paul

 

 

 

 Lundi 16 Juillet et Dimanche 22 Juillet 2018

Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et d'hommage aux "Justes de France"

 

Seine-Saint-Denis, Cérémonie Départementale

Lundi 16 juillet 2018, à 16h

Cité de la muette

Avenue Jean Jaurès, Drancy.

 

Cérémonie des Fils et filles des déportés juifs de France

Lundi 16 juillet 2018, 18h

Jardin-mémorial des enfants du Vél' d'Hiv' 


Rue Nélaton 75015 Paris

 

Ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe

Paris, Dimanche 22 juillet 2018, 18h15

 

Des évènements sont organisés dans de nombreuses autres villes de France, le plus souvent le Dimanche 22.

Autre cérémonie, lundi 16 juillet à 11h, à Fossoy où fut recueilli un message jeté d'un convoi.

Pour mémoire, un extrait de la description officielle de l'évènement:
 
Cette journée associe la reconnaissance de la responsabilité de l'État français dans les crimes perpétrés pendant l'Occupation,au 16 juillet, date anniversaire de la rafle du Vélodrome d'Hiver.Les 16 et 17 juillet 1942, près de 13 000 personnes – hommes, femmes et enfants – sont arrêtées par des gendarmes et policiers français sous les ordres de Jean Leguay, adjoint et représentant en zone occupée de René Bousquet, secrétaire général du ministère de l'Intérieur pour la police de Vichy. L'opération est menée à partir de listes préalablement établies par la préfecture de police. Quelque 7 500 personnes, dont 4 000 enfants, sont rassemblées au Vélodrome d'Hiver, dans les pires conditions car rien n'est prévu pour les accueillir, avant d'être transférées dans les camps d’internement du Loiret ; les autres sont directement amenées à Drancy et déportées vers l'Est au cours de l'été.
Cette rafle n'est pas la première, mais en raison de son ampleur et de la participation de l'État français, elle est la plus importante. Elle fait suite à la politique mise en œuvre par le gouvernement en place.
Le 10 juillet 1940, en effet, les parlementaires rassemblés à Vichy votent, par 569 voix contre 80, les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Le lendemain, celui-ci promulgue les trois premiers actes constitutionnels qui fondent l’État français. Le gouvernement engage immédiatement une politique raciste, xénophobe et antisémite, édictant des lois qui excluent de la communauté nationale une partie de la population française en raison de sa "race". Son but est de limiter le rôle et l'influence en matière économique, politique et intellectuelle des "indésirables", en particulier les juifs, et de s’en approprier les biens. Cette politique est la conséquence directe de la "Révolution nationale" voulue par Pétain, qui prétend que la responsabilité de la défaite incombe aux gouvernements précédents et au-delà, au régime parlementaire.
Les premières mesures d'exclusion sont prises par le gouvernement de Vichy dès le mois de juillet 1940. Le 17 juillet, une loi interdit l’accès à la fonction publique, sous réserve de quelques exceptions, aux personnes nées d’un père étranger. Le 22 juillet, suit une loi portant sur la révision des naturalisations intervenues sous le régime instauré en 1927 par le nouveau code de la nationalité. À l’issue de cette révision, 15 154 personnes se voient retirer la nationalité française. Par ailleurs, ceux qui sont considérés comme pouvant représenter un danger pour la sécurité nationale sont assignés à résidence ou internés dans des camps de détention. Les Tsiganes, population nomade pour qui les frontières ne représentent pas un obstacle, sont pour leur part internés dans plus de trente camps disséminés
en zone libre comme en zone occupée.
 
 

Après l'hommage national rendu à Simone Veil, c'est la disparition de Claude Lanzmann qui porte à nouveau l'exigence du rappel de l'entreprise nazie d'extermination des juifs d'Europe, de  l'horreur de l'univers concentrationnaire nazi (qui ne parvint pas à éradiquer la solidarité ni l'humanité entre déportés), des camps d'extermination et de la place particulière d'Auschwitz.

Avec le matériel cinématographique accumulé dans Shoah, Claude Lanzmann, a illlustré de façon directe et sensible, accessible à un large public, par des témoignages, les mécanismes qui en permirent la mise en oeuvre.

La chaine Arte-V lui dédie une soirée et une nuit entière ce Samedi 7 Juillet 2018, notamment avec la diffusion 'intégrale' de Shoah:

Hommage de Arte-TV à Claude Lanzmann

 

 

 Samedi 9 Juin 2018

de 12h à 19 heures, Jardins de l'Hôtel de Ville de Bobigny

Metro Ligne 5: Mairie de Bobigny

Fête des Associations

L'AFMA participe à l'évènement: vous êtes chaleureusement invités à nous rejoindre sur notre stand!

 

Les Enfants du 209 rue Saint-Maur

Documentaire / Arte TV / Mardi 5 Juin / 22h30 (en différé jusqu'au 3 Août 2018)

https://www.arte.tv/fr/videos/065861-000-A/les-enfants-du-209-rue-saint-maur/

Les enfants du 209 rue Saint-Maur, documentaire de Ruth Zylberman (Arte TV). Un immeuble parisien sous l'Occupation et les rafles anti-juives de 1942
Les enfants du 209 rue Saint-Maur, documentaire de Ruth Zylberman (Arte TV)

 

Ce documentaire de Ruth Zylberman illustre, par l'histoire vécue et rapportée par des témoignages, les destins des habitants d''un immeuble choisi au hasard dans un des arrondissements du Paris ouvrier où de nombreux juifs d'Europe avaient trouvé à s'installer.

Avec émotion et intérêt, en un moment où, en France des démagogues ressuscitent le nom d'un parti de la collaboration après avoir usurpé le nom d'un mouvement de la Résistance,  on appréciera l'importance de la démarche qui revient sur le récit de l'Occupation, l'ambiance du fascisme lâche et arrogant sous protection de l'occupant, la tentation de la corruption avec l'"aryanisation" des biens juifs (ou des patriotes dénoncés), les rafles antijuives et la répression, mais aussi la solidarité des petits gestes, le grand courage et la détermination des Justes et des Résistants.

 

 

Journée Nationale de la Résistance - 27 Mai 2018
Bandeau du site officiel de la Journée Nationale de la Résistance - 27 Mai 2018 

Les jeunes élèves qui visitent nos locaux préparent aussi les commémorations de la Journée Nationale de la Résistance.

Dans la calendrier annuel des hommages commençant par le rappel de la libération du camp d'Auschwitz par l'armée soviétique le 27 Janvier 1945, après l'hommage aux combattants héroïques du soulèvement du ghetto de Varsovie le 19 Avril 1943, après les nombreuses commémorations de la Journée Nationale de la Déportation le 29 Avril dernier, vient la Journée de la Résistance ce Dimanche 27 Mai 2018. Le moment de rappeler que ni la répression ni la déportation ne parvinrent pas à contenir l'esprit combattant, la solidarité et les actions des résistants unis, partageant le même destin et engagés jusqu'au sacrifice, jusqu'à la victoire sur la barbarie nazie.

Le programme, non exhaustif des manifestations est présenté sur le site de national de la Journée:

http://jnr-cpl.com/

 

 

 

 

Commémorations de la 73ème Journée nationale du souvenir de la Déportation

28 et 29 Avril 2019

Quelques unes des manifestations annoncées:

 

Samedi 28 Avril 2018

Bobigny :

14:30 Cérémonie au cimetière communal

15:00 départ en car pour l'ancienne gare de déportation

15:15 cérémonie à l'ancienne gare de déportation (69-151 avenue Henri Barbusse)

Allocution de l'AFMA et du maire de Bobigny

Présentation de dessins des habitants de Bobigny dans le cadre de l'atelier municipal d'arts plastiques

Dimanche 29, visite guidée du site de l'ancienne gare de déportation

http://www.bobigny.fr/que-faire-a-bobigny/l-agenda-133/une-gare-entre-drancy-et-auschwitz-2098.html?cHash=051d963cee1ce95833b1848d98fbb9c9

 

Dimanche 29 Avril 2018

 Paris 4ème arrondissement :

09:45 Rassemblement devant l'école de la rue des Hospitalières Saint-Gervais puis parcours dans le 4ème arrondissement

Avec le maire et les élus du 4ème arrondissement.

Comme tous les ans le parcours s'arrêtera en plusieurs lieux de l'arrondissement signalés de plaques commémoratives.

https://www.mairie04.paris.fr/actualites/journee-nationale-du-souvenir-de-la-deportation-dimanche-29-avril-359

Romainville :

15:15 Plaque Gutmacher, rue de l'Abbé Houël

Avec les élus de de la ville de Romainville et de celle des Lilas

http://www.ville-romainville.fr/mairie/histoire-de-la-ville/journ%C3%A9e-nationale-du-souvenir-de-la-d%C3%A9portation

 

Grâce à la résistance du personnel de l'hôpital Rothschild, en particulier de Claire Heyman, des malades, en particulier des enfants, ont pu être soustraits à l'internement  à Drancy.

L'AFMA qui y avait présenté une exposition avait été à l'origine de la pose d'une plaque commémorative se joint à l'invitation pour l'inauguration du parvis "Claire Heyman et Maria Errazuriz, le 30 Novembre à 12 heures

Pour l'invitation, cliquer ICI

 

Comme les années précédentes, l'AFMA présente ses activités au Forum des Associations

Stand de l'AFMA au Forum des Associations, Paris 4ème

A Bobigny:

Place Rabin - Arafat

Mail de l'Hôtel de Ville

93000 Bobigny

Metro: Bobigny Pablo Picasso

A Paris, dans le 4ème arrondissement:

Halle des Blancs Manteaux

48, Rue Vieille Du Temple

75004 Paris

Metro : Saint-Paul

 

 

Jacques Céliset

L'annonce du décès de Jacques Céliset, Président et membre fondateur de l'AFMA, le 31 mai 2017, a été reçue avec une profonde émotion  et une grande tristesse.

La Lettre de l'AFMA (2017, numéro 64) , à la parution régulière de laquelle il avait si décisivement contribué, lui est consacrée:

Lettre de l'AFMA, numéro 64